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Dans l'histoire des falsifications de la tradition, le coran occupe une place de choix. Cette récitation met en scène les diverses polémiques qui agitent les communautés arabes et perses sassanides, byzantines et égyptiennes. Il vise à écrire, par le révisionisme, une histoire commune à toutes les communautés dissidentes derrière la banière de Muhammad et de l'islam.

La Création

Le coran reprend la légende juive de la création du monde en 6 jours. Il n'apporte aucun élément de nouveau sur la succession des oeuvres crées, ce qui laisse les musulmans dans l'ignorance des étapes de cette fable créationiste. Tout au plus quelques haddiths faibles racontent ils cette création en commettant l'erreur de la disposer sur 7 jours, ce qui est contradictoire avec le coran. Dans les haddiths, dieu en vient à s'asseoir sur le trône le jour ou il crée l'homme. Cette confusion est entretenue par le propos de l'islam au sujet d'Adam, car loin d'en faire le jouisseur du jardin d'Eden, la révélation de Muhammad en fait le vicaire de Dieu, son intermédiaire dans l'autorité sur le vivant. Il faut bien entendre là Adam comme le prototype du genre masculin de l'humanité, et non comme androgyne parfait primordial.

Cette notion de suzeraineté confiée à l'homme vient des méditations zoroastriennes, c'est le principe du don de la fravarti, qui rejoint également la notion de dépôt du Coran, directement empruntée au manichéisme. (Voir Dépôt).

Il est raconté également l'épisode du péché de Lucifer (Iblis). Cette histoire est entièrement issue de la réinterprétation d'un midrash hébraïque ancien qui expliquait que primordialement, les anges adoraient les hommes.

Le Dépôt

D'après le coran, l'humanité jouit d'un dépôt dont la terre n'a pas voulu et que l'homme, dans son iniquité, a accepté. Un dépôt qui lui donne des droits. Jamais il n'est précisé de quoi il s'agit. Est-ce la fravarti, représentée sur les bas-reliefs des rois sassanides?

La fravarti était confiée aux rois lors de leur intronisation. Elle faisait d'eux les dépositaires du droit divin de prélever l'impôt et de diriger les armées.

Pour le manichéisme, Dieu a envoyé aux hommes un "ferment de rédemption". Il s'agit d'un savoir, on pourrait également dire un conditionnement. C'est ce que les philosophes et plus tard les mystiques chrétiens appelaient le Logos, le Verbe.

Les Prophètes

Abraham 

Les récits du coran sur Abraham n'apportent aucun élément inédit. Il est juste fait allusion à la piété du fils sur l'autel, que le coran ne nomme pas, ouvrant à un révisionisme plus profond, celui de l'élection d'Ismaël, contradictoire avec tout ce que l'on sait de Moïse et de l'Alliance de YHWH avec Israël, invitant à considérer toute la théologie juive comme une falsification d'elle-même.

Il y a également le passage d'Abraham jeté aux flammes par le roi, et qui y survit. Ceci est une reprise, un copié-collé de certaines traditions célèbres des perses au sujet de Zaratoushthra. Comment ne pas rattacher ces deux personnages, tous les deux liés aux étoiles, le corps ouranien d'Ahura Mazda et la multitude des descendants du patriarche.

Joseph 

L'histoire de Joseph est une reprise de la Génèse. On insiste beaucoup sur le désir incontrôlable que les femmes ont pour cet homme, dans une mise en scène improbable, puisqu'en principe, après avoir été surpris avec sa maîtresse, Joseph est envoyé en prison. Le coran racontera comment la maîtresse montre Joseph à ses amies pour leur faire réaliser leur propre concupiscence à son égard. On se demande bien comment cette scène eut été possible étant donné le destin de Joseph. Le récit ne s'attarde pas sur les douze tribus réunies en Egypte avec Joseph. Le coran vide de sa substance juive le récit pour en faire une histoire du désir charnel, de la tentation. Le message de pardon est oublié.

Moïse 

Moïse est un personnage très apprécié des musulmans, et pour cause, le coran le met particulièrement en valeur dans certaines de ses sourates les plus importantes en terme de doctrine (ex: sourate al-Baqara). En dehors des récits issus de la Torah sur Moïse, on trouve le récit de Moïse voulant voir Dieu; celui-ci, laissant paraître son pouvoir, pulvérise une montagne. Il n'a jamais été demandé aux musulmans de montrer les restes de la montagne pulvérisée dans le Sinaï. Et pour cause, ceci est la reprise d'un vieux thème sur la shekinah, qu'illustrent les propos du midrash hébraïque

Egalement, le coran attribue à Dieu le meurtre et la résurrection du peuple de Moïse au désert. C'est édulcorer ce que dit la torah au sujet de la purge, durant laquelle Moïse fait mettre à mort de nombreux israëlites à cause du Veau d'Or. Ceci expurge encore la théologie juive, basée sur le "reste", cette portion qui réchappant au carnage, parvient à hériter du monde.

Salomon

Le thème de Salomon est l'occasion pour le coran de se quereller avec les juifs kabbalistes d'Arabie, invoquant les anges, et ayant de nombreuses traditions magiques liées à la pratique des talismans. Salomon incarne dans la tradition juive le personnage des secrets, du savoir occulte. D'après les vieilles traditions médiévales, c'est Salomon qui a inspiré la mathématique sacrée (celle-ci venant en fait d'Alexandrie et de l'école des mystères).

Le coran va tenir un discours légèrement différent en présentant Salomon entouré d'anges et de démons, et, jetant l'opprobre sur la tradition occulte, attribuer aux démons la présence de faux secrets sous le trône du roi. Etonnement, le coran passe la construction du temple de Jérusalem sous silence. Le propos se concentre sur la dimension infaillible des prophètes.

Alexandre-le-Grand 

Sous le surnom de Al-Qarayn (le Cornu), Alexandre-le-Grand est hissé par le coran au rang de prophète monothéiste. Un plagiat célèbre aujourd'hui concerne un récit byzantin de la vie d'Alexandre, une énième fois édulcorée par le pouvoir occidental après le Pseudo-Callistène. Tout le monde veut s'approprier Alexandre-le-Grand, dont la légende dans le monde classique oriental rappelle à plus d'un titre le succès de la geste du roi Arthur en Europe.

Certains auteurs musulmans embarrasés par cette récupération non-conforme aux sources et à l'archéologie (Alexandre était polythéiste et se proclamait fils de Dieu) se sont mis à défendre l'idée qu'Al-Qarayn étaient le roi Cyrus, libérateur des juifs. Le problème majeur est que les sources nous montrent Cyrus comme adorateur du dieu Marduk, le Dragon de l'antique perse.

Jésus 

Echo d'une querelle avec les chrétiens de Najran, l'idée révoltante que le dieu de Jésus mène une guerre aux infidèles a dû inspirer le passage sur Jésus adoptant le jihad (la Voie de Dieu).

Reprise du thème nestorien et des querelles tardives de l'église, ne concernant aucunement le Jésus supposé historique de la Judée romaine du Ier siècle, Jésus est présenté comme un prophète et un homme, sa mère une prophétesse elle-même, dans un sens dégradé.

Pourtant, Jésus est présenté comme un verbe émanant de Dieu, sans que ne soit explicitée une véritable théologie du verbe. Celui-ci passe au second plan, devenant synonyme de prophétie.

De même le docétisme, particulièrement manichéen, inspire l'idée que Jésus n'a pas été crucifié. Pour certains gnostiques, c'était en effet Simon de Cyrène qui était monté sur la croix. Pour les musulmans, ce sera Judas lui-même, ou éventuellemen Thomas, qui est selon d'autres gnostiques un jumeau de Jésus, n'étant pourtant pas son frère. L'idée d'un autre sur la croix pose toujours des problèmes d'interprétation, car on connait trop d'histoires autour de la crucifixion. Par exemple, le fait d'y voir Judas rend caduque le baiser du mont des Oliviers. Cette version du "faux semblant", docétiste, est avant tout une création tardive, dûe à ce que les églises désormais au pouvoir ont du mal à discuter de la divinité de Jésus sans devoir expliquer sa crucifixion. Mais le coran fait la double-manoeuvre de le présenter comme un homme et de rejeter la croix cependant, pour faire de Jésus un héros ascensionné à l'image d'Enoch.

Les Principes Moraux

L'inégalité sociale

L'inégalité sociale est un vieux principe défendu par les perses, qui basent le pouvoir d'émanation divine des élites sur le don de la fravarti. Le coran justifie les inégalités sur le mérite, comme souvent le feront les traditionalistes. Par principe, le chef est le plus méritant, ce qui s'explique mal sinon dans une croyance du destin et de la récompense terrestre des oeuvres. Celle-ci génant la logique révolutionnaires et militaire du coran, il sera précisé que les musulmans sont "la meilleure communauté". En clair: elle a tous les droits.

L'inégalité des sexes

L'inégalité des sexes était prêchée par les manichéens. Ils faisaient de la femme un être dévoyé des ténèbres, et du sexe une pratique impure. Le coran amoindri la gravité de cette considération avec l'idée d'un degré d'équart entre l'homme et la femme dans leur conception. La femme est donc cependant identifiée comme un être inférieur.

L'esclavage

L'esclavage a toujours été préservé comme une pratique sociétale normale, dont le fondement remonte au code d'Hammourabi, et qui s'appuie sur des considérations antiques au sujet de l'inégalité sociale. Le coran ne concède aucun droit particulier aux esclaves, c'est sur cette base que l'islam a toujours garanti la pratique des peines libres et que le haddith confirme l'autorisation des pratiques sexuelles sur les servantes.

Il est tout de même recommandé à titre de bonne action, précisement pour se racheter d'une faute religieuse, de se séparer d'un nombre assez libre d'esclaves, sans donner d'indication sur la fameuse notion de mérite supposant les inégalités sociales.

Le voile (hijab)

Le voile était réservé aux prostituées dans les institutions du code d'Hammourabi. Le principe était de garantir l'anonymat des femmes faisant usage de leur corps pour subvenir à leurs besoins. La pratique d'une femme voilée avait dans l'antiquité le sens du maintien des fonctions. Imaginez la panique d'une femme de l'époque lorsqu'on lui demande explicitement de porter le voile. Elle se dit que les hommes ne la distingueront plus, et la prendront pour un meuble dont on dispose à sa guise. Historiquement, la transition n'a pas dûe être facile pour les femmes. D'autant que celles qui se trouvaient en proie au malentendu finissaient d'abord dans une fosse, puis battues à mort. C'est en effet le sort réservées aux femmes victimes d'adultères, c'est à dire violées. Car la chose a besoin d'être publique pour être punie. Et c'est un sort que les hommes de cette culture ont donc ainsi entretenu.

L'Adultère

Il n'est précisé rien au sujet des diverses formes de l'adultère dans l'islam. Tout juste créera-t-on une inégalité devant le fouet ou le roseau. Bref, il vaut mieux ne pas être une femme dans ces cas là. La femme, dans le modèle coranique, est privée de tous moyens pour éduquer l'homme à ses plaisirs. Dieu a négligé de penser à apporter une éducation sexuelle, que ce soit aux hommes ou aux femmes. Mais Allah étant miséricordieux, il n'y a rien d'impur à prier dans la chambre à coucher, à côté de son conjoint. D'où l'endogamie. L'adultère est une menace à l'endogamie, et pour ces mêmes motifs communautaristes, la virginité est rendue obligatoire aux jeunes femmes. Bref, les seules femmes à disposer de l'éducation sexuelle, les prostituées, sont justement celles qui pallient à la rareté des femmes désormais voilées, celles à marier. Quel renversement n'a-t-il pas eu lieu avant la rationalisation des comportements du voile en France. Mais la page de l'effet de mode a pris fin. Nous avons devant nous les élèves de l'islam traditionnel.

On ne saurait comprendre le voile et l'adultère sans y lire une économie de la traîte des femmes.

Le Mariage

Le mariage exprime particulièrement bien cette économie de la traîte des femmes. Elles sont, en définitive, objets de commerce, même dans l'union, qui n'est pas un sacrement. La dot est pratiquée comme un don monétaire fait à la femmes, don qu'elle doit partiellement reverser à ses parents comme dédommagement. Autrement dire, les parents mettent leur fille en vente dans un marché réservé aux musulmans. Ils sont les garants de la virginité de la victime.

Evidemment, il est permis à la femme de refuser un mari, mais alors, elle ne fait que faire monter les prix. Il s'agit bien des conditions d'un commerce. Celui-ci va connaitre un certain essor à notre époque, jusqu'à des stratégies scolaires qui font de belles carrières, jusqu'à l'émancipation du principe islamique. Mais encore aujourd'hui, les familles font respecter l'endogamie tribale de la umma.

Nous ne sommes pas en face d'une chose inédite dans l'histoire, mais bien devant le modèle du mariage hors des rites chrétiens, qui se spécifient. La société laïque conservera le modèle de sa matrice chrétienne humaniste, autour du libre-choix des individus, sous entendu l'amour, que chacun appréciera à hauteur de son coeur. Mais ce n'est pas l'islam, qui pour le mariage célèbre le libre labour de l'homme sur sa femme, laquelle n'a pas intérêt à avoir des maux de tête, mais que les règles pourront encore réfrenner. Voilà la concession. Quel noble féminisme de la part du coran!

La pratique de l'amour durant les règles étant sale, elle est interdite. C'est toujours cela, se dira-t-on, mais être jugée comme impropre par les hommes en cette époque sans tampons et serviettes, ce n'est pas le seul problème. L'homme, fatigué d'indisponibilités a l'opportunité de vous répudier sans contrainte particulière, sinon de bien sous-peser cette rupture de contrat. N'oubliez pas qu'une occasion ne vaut plus grand chose, sur le périlleux marché des vierges...

C'est à lui que l'on doit le maintien d'une économie de l'islam en France en dehors des solidarités filiales les plus justes. On peut ainsi s'expliquer la perpétuation du fameux "mariage au bled", qui assure aux convertis d'accéder à une économie préservée. Voilà, à tout prendre, l'avantage compétitif le plus accomodant de la condition de musulman. Votre femme ne pourra jamais revendiquer un viol de votre part. Vous êtes le roi, à ses dépens. Si ça vous a convaincu, c'est que vous feriez bien d'aller voir un psy. Prenez rendez-vous. Vous pourriez être un pervers narcissique.

Les interdits alimentaires

Soyons clairs, le halal n'est pas une économie rationnelle. Elle ne prend en compte ni la souffrance animale, ni l'hygiène de la viande. Elle n'a pour fondement que la commodité d'un standart alimentaire. Voilà donc quel sera votre régime ayurvédique, imaginez donc les conséquences. Alors, ça se tient: aucun légume n'est interdit. On ne revient pas non plus sur les plantes vénéneuses ou ayant des vertus de plaisirs réprouvables. Mais avec sa dimension symbolique, le porc est explicitement interdit. Motif? Il est exclusivement l'économie de l'ennemi stratégique: l'européen. C'est pour limiter les importations que l'interdit frappe le porc. Les populations locales ne le consomment pas car la température n'est pas propice à sa conservation, et l'animal a quasiment disparu. Il ne manquera donc à personne. On limite d'ailleurs la consommation des gibiers rares, et aucun oiseau ne sera concerné par les interdits. La chasse est ouverte à toutes les saisons.

Les interdits vestimentaires

Il faut voir que le coran n'a pas envisagé d'interdits en matière vestimentaire, juste une tendance à la pudeur. Ce ne sont que des traditions orales, lesquelles ont entrainé toute sorte de pratiques de part le monde. Mais voyons en les points essentiels. La soie ne se porte pas. Et comme elle ne se porte pas, l'argent de la soie sera entièrement focalisée sur le commerce au long-court. Il s'agit de profiter d'un avantage géostratégique qui impliquait de se tourner rapidement vers la Perse pour la conquérir. Il est évident qu'en fait il n'y a pas de motif à rejeter la soie comme matière pour le tissu, si ce n'est qu'elle est d'origine animale, et encore, les fourrures sont autorisées. Il faut voir dans toute cette économie du vêtement un code social de l'apparence. Les rappels à la dignité musulmane se feront par des vêtements couvrants, longs, amples, blancs et vert. Les bijoux d'or sont interdits aux hommes. Il apparaît évident que cela crée d'office, par contraste, une attractivité des femmes. Voilà encore un indicateur de l'économie en court à leur sujet.

Les interdits artistiques

Le coran se prononce contre les poètes, et donc contre les musiciens. Et pour cause, chez les Koraïchites, on chante la médiocrité du coran sur le plan grammatical et poétique. C'est sans doute par ses détracteurs que Muhammad a d'abord été qualifié d'ummati (illettré). Devant l'impossibilité de contester cette mauvaise facture de la récitation, on procédera à l'ascension de cet illettrisme en miracle du coran lors de l'invention de la Sîrâ. Mais Muhammad était vraissemblablement un lettré, plus stratège qu'écrivain.

La poésie est donc interdite, et par là même, la chanson. Et puis n'y allons pas de main morte de ce côté là dans la tradition. Les religieux se prononceront toujours contre les artistes, qui souvent leur volent la vedette dans le conseil au prince. Les vedettes sont en effet traditionnellement impliqués au caractère social des revendications, et exposent souvent les griefs pour pousser les princes à privilégier la douceur de vivre. Les religieux s'en méfient. Ce n'est pas sur la bonté de la vie que se trouve leur argument, mais sur la terreur du jugement. Jusque là, rien de nouveau, on connait cette invention chrétienne. ça marche assez bien. L'hédonisme est en ligne de mire. Dixit les instruments, les jeunes veulent accéder directement au rythme et à la danse sans passer par la composition, et le rap naîtra de son côté, car de ce point de vue, la stratégie islmique a toujours été mise en échec par la réalité sociale.

L'image a toujours posé problème avec le monothéisme, rien de nouveau, sinon la radicalité du jugement rendu par les successeurs des omeyyades et des abassides. On marque le style, ici. Il est rendu nécessaire de procéder à une géométrie décorative, jouant sur le registre de la couleur et des formes, et inspirant l'embelissement de la typographie arabe. C'est sans doute par l'architecture tout comme par le coran comme points d'appui que l'on hérite d'une telle tradition typographique.

Conclusion

L'islam politique défend avant tout une économie politique faite de savoir-faires spécifiques et de commerce d'être humain. Elle oblige également à adhérer aveuglement à une rhétorique à l'égard des traditions antérieures qui vise à réformer les territoires annexés. Mais passer un certain point, cette économie n'a pas que des avantages pour les élites. Sa stabilité est dûe à la peur, qui éduque. Marqués par la circoncision, éduqués au sacrifice du mouton, les musulmans sont endogames et disposés à la confrontation. C'est une société efficace sur le plan de l'aggressivité commerciale et militaire. 

Rappelons tout de même que le coran ne saurait disposer le génie occidental à renoncer à des notions aussi fortes que la liberté de conscience. Mais les plus belliqueux d'entre nous tous apprécieront le modèle.

 

 

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